La première édition du Kinshasa AI Hackathon, prévue du 25 au 26 septembre 2026 à Kinshasa, réserve une récompense de taille à l’équipe gagnante : un voyage d’immersion entrepreneuriale, tous frais payés, dans l’un des quatre pays partenaires, avec en prime plus de 20 millions de francs congolais en valeur d’accompagnement par des experts internationaux.
Canada, Kenya, Congo-Brazzaville ou Sénégal : l’équipe qui remportera cette première édition aura ainsi l’opportunité de choisir son pays d’immersion et de découvrir un nouvel écosystème entrepreneurial. Une expérience destinée à favoriser l’ouverture, les échanges et le développement du projet porté par les lauréats.
Porté par Virtus, organisation engagée dans l’éducation et la fédération de l’écosystème de l’intelligence artificielle en République démocratique du Congo, le Kinshasa AI Hackathon réunira pendant deux jours développeurs, experts, designers et jeunes talents autour d’un défi commun : mettre l’intelligence artificielle au service des réalités congolaises.
Les participants seront appelés à concevoir des prototypes de solutions répondant à des besoins concrets dans plusieurs secteurs, notamment la santé, l’agriculture, l’environnement et l’éducation. L’ambition est de transformer les défis locaux en solutions innovantes, utiles et susceptibles d’avoir un impact réel sur la société.
Au-delà de la compétition, cette première édition entend également contribuer à la détection et à l’accompagnement des jeunes talents, à la création d’une communauté durable autour de l’intelligence artificielle et à l’émergence d’un véritable marché de l’IA en RDC.
L’initiative s’articule autour de quatre axes d’impact : l’éducation, l’emploi, l’inclusion financière et l’Open Kinshasa Challenge.
Avec cette récompense, le Kinshasa AI Hackathon entend ainsi offrir aux talents congolais bien plus qu’un prix : une opportunité d’immersion internationale, un accompagnement par des experts et un tremplin pour faire grandir des solutions conçues en RDC pour répondre aux réalités congolaises.
Christiana Gantshua