À l’occasion de la rentrée politique de la section de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) à Buadi Masisi, organisée ce samedi 7 mars dans la commune de Ngaliema, une attention particulière a été accordée aux femmes, véritables piliers de la communauté locale.

Parrain de cette section, Patrick Kawara, reconnu dans sa base comme l’homme du développement à la base, a tenu à marquer cet événement d’une empreinte forte, plaçant les mamans de Buadi au cœur des célébrations du mois de mars consacré à la femme.
Bien qu’absent du pays pour des raisons personnelles, il a tenu à ce que cette activité se déroule dans les meilleures conditions, mettant tout en œuvre pour que les femmes de Buadi ressentent concrètement son soutien, sa considération et sa proximité avec la base.

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités et responsables politiques, notamment des cadres de l’UNC, des représentants des différentes bases de soutien à Patrick Kawara, ainsi que des notables du quartier Buadi, dont les chefs des marchés et des responsables locaux.
Dans cette dynamique, plusieurs pagnes ont été offerts aux mamans présentes. Une enveloppe significative a également été remise aux gagnantes d’une compétition féminine du Jeux Nzango organisée sur place, dans une ambiance conviviale et festive, symbole de solidarité et de cohésion au sein de la base politique de Patrick Kawara.

Au-delà des gestes matériels, un message fort de Patrick Kawara, enregistré depuis l’étranger, a été diffusé devant les participantes. Dans cette adresse empreinte de respect et de reconnaissance, il a salué le rôle central des femmes congolaises dans la société.
«Mamans maraîchères, commerçantes, vendeuses au marché, celles qui se lèvent avant l’aube pour aller à la boulangerie et vendre afin d’élever leurs enfants… vous êtes de véritables héroïnes, des guerrières silencieuses et des bâtisseuses d’avenir», a-t-il déclaré.

Dans son message, Patrick Kawara a particulièrement insisté sur l’importance du développement à la base, qu’il considère comme une vision politique fondamentale pour transformer durablement les communautés.
Selon lui, le véritable développement part d’abord de la réalité quotidienne des populations.
«Le développement ne commence pas dans les grandes salles de conférence. Il commence dans les foyers, dans les marchés, dans les champs, dans les petites activités génératrices de revenus que vous portez avec courage», a-t-il souligné.

À travers cette vision, Patrick Kawara défend l’idée que le progrès d’une communauté commence par la valorisation des forces locales, notamment les femmes qui assurent la stabilité économique et sociale des familles.
Pour lui, les mamans de Buadi représentent la première pierre du développement local, car ce sont elles qui, chaque jour, portent les activités économiques informelles, soutiennent les ménages et construisent l’avenir de leurs enfants.
«Investir dans la femme de Buadi, c’est investir dans la stabilité des familles, dans la croissance locale et dans l’avenir de notre commune», a-t-il affirmé dans son message.
Dans le même élan de solidarité et d’engagement envers les femmes de sa base, Patrick Kawara a également posé ce geste en faveur des mamans de Joli Parc et de Mbudi.

À travers ces initiatives, celui que plusieurs considèrent comme un acteur engagé pour le développement communautaire continue de vulgariser sa vision politique centrée sur la base : une approche qui place les populations locales, et particulièrement les femmes, au cœur de toute dynamique de transformation sociale.
Cette célébration locale s’inscrit par ailleurs dans la dynamique nationale de l’UNC en prélude à la Journée internationale des droits des femmes. Les mamans de Buadi prendront ainsi part, le dimanche 8 mars, à la grande activité organisée par le parti à l’Athénée de la Gombe, où elles représenteront également Patrick Kawara.

À travers cette initiative, Patrick Kawara réaffirme l’image d’un acteur politique profondément attaché à la valorisation de la femme congolaise et convaincu que le développement durable de la République démocratique du Congo commence d’abord par la base, là où vivent et travaillent les communautés.
Cellcom Patrick Kawara