L’Assemblée nationale tourne au ralenti. Depuis plusieurs jours, les agents administratifs de la Chambre basse du Parlement observent une grève générale, paralysant presque totalement le fonctionnement de l’institution.
Les grévistes dénoncent la détérioration de leurs conditions de travail et réclament une amélioration substantielle de leurs rémunérations. Ils affirment que ce mouvement est la seule manière de faire entendre leurs revendications, après de multiples promesses non tenues.
Parmi les principales revendications figurent l’augmentation des salaires et primes, la mise en place d’un système d’avantages sociaux et des conditions de travail plus décentes.
Cette paralysie n’est pas sans conséquence sur le calendrier parlementaire. Plusieurs séances plénières et travaux en commission ont dû être reportés, provoquant l’inquiétude de certains élus qui appellent au dialogue pour une sortie de crise rapide.
Les agents, de leur côté, maintiennent la pression et préviennent qu’ils ne reprendront pas le travail tant qu’aucune solution concrète ne sera apportée à leurs doléances.
Pyr