Bandundu-ville. Plus de quatre décennies après son dernier recensement général de la population, la République démocratique du Congo s’apprête à franchir un cap décisif, en parfaite cohérence avec la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, qui place la planification stratégique et l’efficacité de l’action publique au cœur de son mandat.

Au centre des échanges lors de la Conférence des Gouverneurs, le deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2) s’impose comme un levier stratégique pour la refondation des politiques publiques, sous l’impulsion de Élysée Chovu Alima.
Arrivée à Bandundu-ville dans le cadre de ces assises, la Directrice générale de l’Institut National de la Statistique (INS) a effectivement pris part aux différents panels, où elle a défendu avec conviction la nécessité pour la RDC de se doter de données statistiques fiables, capables d’éclairer les décisions publiques à tous les niveaux.

Depuis 1984, le pays évolue sans données démographiques actualisées, une situation qui a longtemps pesé sur la qualité de la planification nationale. À travers ce projet, la Directrice générale de l’INS porte l’ambition de doter la RDC de statistiques fiables, capables d’éclairer les décisions publiques à tous les niveaux.
Au-delà de son caractère technique, le recensement en préparation revêt une portée éminemment politique et économique. Sous la coordination de l’INS, dirigé par Élysée Chovu Alima, le RGPH2 vise à offrir une photographie précise de la population congolaise, de ses conditions de vie et de la répartition des infrastructures sur l’ensemble du territoire.

Établissement public de référence en République démocratique du Congo, l’INS est placé sous la tutelle technique et administrative du Ministère du Plan. À ce titre, il agit comme le bras technique de l’État dans la production des données statistiques, sous l’impulsion du Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, engagé dans la modernisation du système national de planification.

Éducation, santé, accès à l’eau, énergie ou encore transport : autant de secteurs dont la planification dépend directement de données fiables. L’absence de statistiques actualisées a longtemps limité l’efficacité des politiques publiques.
Face à ces enjeux, les gouverneurs de province, réunis en conférence, sont appelés à jouer un rôle déterminant. L’appel lancé par l’INS, sous la houlette de Élysée Chovu Alima, met l’accent sur la nécessité d’une mobilisation totale des autorités provinciales. Sensibilisation des populations, sécurisation du matériel et accompagnement des équipes de terrain constituent les piliers de leur implication. Dans un pays aux dimensions continentales comme la RDC, la réussite du recensement dépend largement de l’engagement des pouvoirs locaux.

Le RGPH2 se caractérise par une mobilisation logistique impressionnante. Plus de 130 000 aires de dénombrement seront couvertes, avec la participation de milliers d’agents, dont plus de 12 000 cartographes. Sous la coordination technique de l’INS, l’opération intègre également les nouvelles technologies de l’information et de la communication, conformément aux standards internationaux. La cartographie numérique et la géolocalisation permettront d’améliorer la précision et la fiabilité des données collectées.
Les premières étapes, notamment les activités préparatoires et la cartographie pilote, ont déjà été réalisées avec succès, ouvrant la voie à la phase de cartographie générale sur toute l’étendue du territoire national.
Pour Élysée Chovu Alima, le RGPH2 ne se limite pas à une opération statistique : il constitue un instrument fondamental de gouvernance. Sa réussite conditionnera la capacité de l’État à planifier efficacement le développement et à répondre aux besoins réels des populations, conformément à la vision du Chef de l’État.

Dans un contexte marqué par d’importants défis socio-économiques, la production de données fiables apparaît comme une exigence incontournable. Pour la RDC, il ne s’agit plus seulement de compter sa population, mais de mieux la connaître pour mieux la servir.
Cellcom Ins