mer. Mar 25th, 2026

Ce lundi 16 mars au matin, la circulation à Kinshasa a été fortement perturbée, plongeant de nombreux habitants dans un véritable cauchemar urbain. Certains ont mis des heures pour rejoindre leur lieu de travail, tandis que d’autres ont été contraints de parcourir des kilomètres à pied sous un soleil brûlant.

À l’origine de cette paralysie : un arrêt de service massif des taxis et taxi-bus, en signe de protestation contre les « tracasseries excessives » des agents de régulation routière. Les conducteurs dénoncent des contrôles jugés abusifs, sources de retards et de pertes financières quotidiennes.

Dans plusieurs artères principales, les embouteillages étaient monstrueux, ponctués de klaxons incessants et de freinages brusques. Les rues, transformées en piège pour automobilistes et piétons, ont mis en évidence la fragilité du système de transport urbain dans la capitale.

Les syndicats de conducteurs, qui ont annoncé maintenir le mouvement jusqu’à ce que leurs revendications soient entendues, réclament la fin des contrôles arbitraires et des amendes excessives, et menacent d’étendre la grève si aucune solution n’est trouvée.

Pour les habitants de Kinshasa, cette journée noire rappelle brutalement l’impact des tensions sociales sur la vie quotidienne et sur la mobilité dans la capitale.

Rédaction

By PR

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