Le parti La Conscience Nationale a officiellement investi Jean-Marc Kabund A Kabund comme son candidat à l’élection présidentielle de 2028. L’annonce a été faite le samedi 25 octobre lors d’un congrès extraordinaire organisé au Centre Catholique CEPAS, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa.
Placée sous le thème « Le démarrage de la rupture qui libère le potentiel congolais », cette rencontre a été l’occasion pour le président du parti, Matthieu Luboya, de présenter les grandes orientations politiques de son mouvement.

Dans son discours, Mathieu Luboya Président de ce Parti, a insisté sur la nécessité pour le Congo de s’engager vers une gouvernance transparente et axée sur la méritocratie. Il a dénoncé le système actuel, qu’il estime avoir limité le développement du pays, et a appelé à une refondation politique fondée sur la discipline, la loyauté et le service du bien commun.
« Le peuple congolais doit reprendre son destin en main. Il lui faut des dirigeants qui mettent le bien commun au centre de leurs décisions »,
a déclaré Matthieu Luboya, devant plusieurs centaines de délégués venus des provinces.
Pour Mathieu Luboya, le choix de Jean-Marc Kabund comme candidat s’inscrit dans cette logique de renouvellement et de structuration du parti.
Jean-Marc Kabund, figure reconnue de la vie politique congolaise, a été présenté comme le porte-flambeau de la stratégie de rupture du parti. Selon le Luboya, ce dernier possède les qualités nécessaires pour représenter la vision et les valeurs de la Conscience Nationale lors de la présidentielle de 2028.

Le congrès a également servi à renforcer la cohésion interne du parti et à préciser les grandes lignes de la campagne électorale. Plusieurs responsables politiques et représentants de la société civile ont participé aux échanges et aux prises de parole.
En clôturant la rencontre, Matthieu Luboya a rappelé que La Conscience Nationale entend poursuivre son action pour proposer une alternative politique crédible, fondée sur la responsabilité, la transparence et l’efficacité de l’action publique.
Prince Muelela