jeu. Jan 22nd, 2026


Dans une sortie médiatique percutante, Marley Vuvu accuse certains acteurs politiques de manipulations orchestrées pour affaiblir Vital Kamerhe. Entre distributions d’argent derrière le Palais du Peuple, mise à l’écart des leaders swahili et luttes internes, la cohésion nationale est plus que jamais menacée.

La tension monte à Kinshasa. Pour Marley Vuvu, la crise actuelle au sein de l’Assemblée nationale est une pure fabrication politique, savamment orchestrée pour fragiliser Vital Kamerhe, président de l’institution. Dans une déclaration sans détour, il dénonce des manipulations qui menacent la stabilité des institutions.

« On crée une crise artificielle sans dire la vérité aux députés. On a réduit les frais de fonctionnement de l’Assemblée nationale, et le fonds secret n’existe plus, officiellement au nom de la réduction du train de vie des institutions. Nous assistons à une cacophonie d’accusations sans preuve », affirme Marley Vuvu.

Selon lui, le véritable objectif est de déstabiliser Vital Kamerhe. Il révèle qu’un député, à la tête d’une entreprise publique en tant que président du conseil d’administration, mène la fronde en sachant pourtant que l’Assemblée nationale obéit aux décisions du gouvernement. Dans le même temps, un ministre s’invite dans la polémique, brandissant la carte de la « trahison » pour justifier les attaques.

Marley Vuvu pointe aussi du doigt un ancien soutien d’Emmanuel Ramazani Shadary en 2018, qu’il accuse aujourd’hui de manœuvrer pour affaiblir Vital Kamerhe, lequel, rappelle-t-il, « avait tout abandonné pour ce régime ».

Dans ce climat tendu, il dénonce une stratégie calculée pour bloquer la nomination de l’intérimaire qui devrait remplacer Kamerhe temporairement :

« Celui qui devait assurer la transition sera lui aussi sacrifié, tout comme son coéquipier déjà désavoué au sein de l’UDPS », avertit-il.

Plus grave encore, Marley Vuvu dénonce des distributions d’argent en coulisses derrière le Palais du Peuple pour rallier des soutiens politiques. Il alerte également sur la mise à l’écart progressive des leaders swahili des institutions, notamment du Sénat et de l’Assemblée nationale :

« Cette politique d’exclusion est un argument en or pour les rebelles, qui dénoncent déjà la marginalisation d’une partie du pays », prévient-il.

Pour Marley Vuvu, les conséquences de ces manœuvres sont inquiétantes :

« La cohésion nationale est gravement menacée. Au Congo, la cohésion nationale n’existe plus… », conclut-il.

Rédaction

By PR

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