Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont dénoncé une recrudescence d’actes de violence et de graves violations des droits humains imputés au groupe armé Mobondo, actif dans plusieurs villages de la commune urbano-rurale de Maluku, en particulier autour de la cité de Bankana.
Dans un communiqué publié ce dimanche 27 juillet, le capitaine Antony Mualushayi, porte-parole des FARDC, a fait état d’informations fiables et étayées par des images, indiquant que des civils ont été soumis à des traitements inhumains et dégradants.
Le dernier incident en date remonte au 21 juillet. Ce jour-là, un groupe de compatriotes a été pris en otage dans les environs de Bankana. Les victimes ont été torturées, et l’une d’elles a succombé à ses blessures peu après. Les forces armées sont intervenues pour libérer les otages, qui ont été transférés vers une structure sanitaire locale pour y recevoir des soins.
Selon les FARDC, les miliciens Mobondo concernés sont actuellement cantonnés temporairement par la Réserve d’armée pour la défense (RAD), en attente d’évacuation. L’armée réaffirme sa détermination à protéger les populations civiles et à mettre fin à l’activisme de ces groupes armés qui continuent de semer la terreur dans cette partie du pays.
PM