sam. Fév 7th, 2026

Très active sur terrain, la Fondation La Colombe s’est engagée à fournir des repas pour sauver des vies et organiser la survie des déplacés de guerre dans le camp de concentration de Bulengo, situé à proximité de la ville de Goma. Dans l’une de ses correspondances, elle dit s’être mobilisée, en particulier, pour répondre plus efficacement et de façon adaptée aux besoins vitaux de milliers des familles forcées au déplacement en province du Nord-Kivu.

Sa principale priorité, nourrir les victimes. Une équipe de cette Fondation conduite par Mme Mijose Nzuku a démontré son expertise et sa compétence en offrant un service d’urgence aux déplacés internes du camp de Bulengo. A travers son initiative le Restaurant du Cœur, la Fondation La Colombe, une initiative de sa présidente, Madame Hamida Chatur Kamerhe, a fourni de la nourriture à plus de 2000 ménages par jour. Elle a donc gratuitement ouvert les portes de son restaurant dont les débordements se sont observés jusqu’à l’extérieur de l’enclos.

Lundi dernier, cette équipe s’est mise au chevet des populations fuyant les crépitements de balles et les bombardements aux alentours du camp. « Nous continuons toujours à travailler et nous leur avons servis des repas comme d’habitude. Il y a beaucoup de déplacés venus de part et d’autre sous les crépitements de bombes, la peur au ventre, démoralisés, l’équipe n’était pas mobilisée », a indiqué Mme Mijose Nzuku.

Malgré les conditions difficiles, les déplacés n’ont guère hésité de lancer les cris de cœur aux responsables pour leur demander de poursuivre cette initiative car leur vie en dépend. A travers cette initiative, la Fondation la Colombe dit rester aux côtés des déplacés fidèles à son engagement, consistant à veiller et soutenir chaque jour avec amour et dévouement et offrir des repas et s’efforcer à répondre par son engagement à leurs besoins.

Ce fut également l’occasion pour Mme Hamida de rappeler par le passé que les déplacés internes de guerre ne seraient pas oubliés et de leur offrir, autour d’un repas, un moment d’amour, de réconfort et de soutien moral.

Car, à mesure que la situation continue de se détériorer en matière de sécurité, en particulier dans le Nord-Kivu, les déplacements deviennent de plus en plus fréquents et les besoins humanitaires explosent.

Rody Efomi

By PR

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *